Aru : un acteur politique s’alarme de la multiplication des barrières militaires.
La présence des barrières militaires dans le territoire d’Aru, particulièrement dans la chefferie des Kakwa, n’est pas en soi une situation alarmante. Dans un contexte sécuritaire délicat, leur existence peut se justifier par la nécessité d’assurer le contrôle et la protection des populations. Toutefois, la problématique majeure réside dans l’imposition systématique de frais illégaux aux passagers.
Selon Monsieur Nicolas Mutro, les passagers sont contraints de payer 1500 FC par barrière, une somme qui ne profite ni au Trésor public ni à une quelconque structure officiellement reconnue par l’État. Cette perception ne figure dans illégale constitue une charge supplémentaire pour les transporteurs, les commerçants et les citoyens ordinaires.
« La sécurité ne doit pas se monnayer. Ces barrières doivent servir à protéger la population, pas à collecter de l’argent. » a déclaré Nicolas Mutro ce vendredi, 6 février à flashnews.cd/staging/
Pour lui, une réorganisation urgente du dispositif est indispensable afin de soulager la population de la chefferie des Kakwa,Zaki et Kaliko,restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de sécurité, et garantir une sécurité efficace, légale et respectueuse des principes de bonne gouvernance, et enfin il appelle les agents de l'État dans les différentes barrières au respect de la vision du président de la République.
Rédaction