Une forte pluie diluvienne s’est abattue sur Tadu le 24 avril 2026, dans le territoire de Faradje, au nord-est de la province du Haut-Uélé. Cet épisode pluvieux a causé d’importants dégâts matériels ainsi que plusieurs accidents parmi les élèves de l’École Primaire Tomaka. Le sinistre a plongé plusieurs familles dans l’angoisse face aux frais médicaux imprévus.
Face à cette situation, le député provincial Yoasa Avama Tamile s’est rapidement mobilisé. Le vendredi 1er mai 2026, il a décidé de prendre en charge l’intégralité des frais médicaux des 11 élèves blessés. Un geste salué par la communauté éducative et les parents, dont beaucoup ne savaient pas comment assumer les coûts des soins.
Grâce à cette intervention, les 11 élèves victimes ont été immédiatement pris en charge dans un établissement sanitaire de la place. Le paiement de la facture a permis d’éviter toute interruption de traitement et d’assurer un suivi médical approprié pour chaque enfant.
Au-delà de l’aspect financier, ce geste est perçu comme un signe fort de proximité entre l’élu et sa base. « Le rôle d’un représentant du peuple, c’est aussi d’être présent dans les moments de détresse », a confié un membre du personnel médical de Tadu. Pour les parents, il s’agit d’un véritable soulagement après plusieurs heures d’inquiétude.
Cet incident met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des infrastructures scolaires face aux aléas climatiques dans le territoire de Faradje. Les toitures fragiles et les constructions précaires exposent régulièrement les élèves à des risques pendant la saison des pluies, suscitant des appels à des mesures urgentes de prévention et de réhabilitation des écoles.
En intervenant directement, l’honorable Yoasa Avama Tamile réaffirme son soutien aux populations de Tadu. Son action illustre l’importance de la solidarité et de la responsabilité sociale dans la protection des enfants, particulièrement en période de crise. La population espère désormais que cet élan encouragera d’autres acteurs à renforcer la résilience des infrastructures scolaires face aux catastrophes naturelles.
Par Jérémie Gérôme